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Qui m'aime me suive.














http://freesteph.info












Ceux qui ne m'aiment pas peuvent aussi venir, cela dit.


Facebook, mon c*l.



Amis bloggeurs, amis bloggeuses.

Cela fait très longtemps que je n'ai pas écrit sur ce blog et je le regrette autant que vous. Alors certes ça fait deux ans que je n'écris plus rien d'intéressant, m'enfin histoire de rester en vie, c'est quand même bien de publier de temps en temps.

Bon, comme je suis un garçon simple, ce blog va encore changer d'adresse. Comme ça à chaque fois c'est un nouveau départ et je crois que l'inspiration va revenir.

Mais peu t'importe. La folie du moment c'est Facebook. Myspace version plus mieux dirons nous. Au début c'était bien Facebook. Moi je m'y suis inscrit en Juin 2007, et à l'époque, le monde s'en préoccupait autant que je me préoccupe du prix du kilo de graisse de phoque andalou en Russie du Nord, ce qui n'est pas peu dire.

Et puis depuis le début de cet été, ça a explosé. Telle une boule de neige parfaitement circonscrite devenant difforme au fur et à mesure qu'elle grossit, tout le monde s'est inscrit sur Facebook. Là encore, c'était fun, au début. Retrouvez des gens sur des photos, des potes d'enfance, super méga top, bravo Facebook, fais moi un enfant. Et puis forcément, il a fallu que l'écrasante majorité d'adolescents belliqueux au regard vide et désarmant vienne apporter son grain de sable dans la machine.

Que font ces habitués de Skyrock, de Myspace, quand ils arrivent sur un nouveau site? Pareil qu'avant, pardi. On dit de la merde, on lolize avec les amis en carton, et puis on commence à se sentir bien aimé de tout le monde.

Et ça fait trois "amis" que j'ajoute en une semaine, et que je n'ai jamais vu. Des amis avec qui je n'ai jamais échangé le moindre mot. Des amis dont la vision ne m'a jamais inspiré que l'indifférence qu'on peut trouver dans le regard anarchiste des plus beaux bovins résidant dans notre beau pays qu'est la France. Vous me direz "tant mieux, tu as plein d'amis comme ça". Et ça serait relativement stupide de votre part, puisqu'on retourne dans l'éternel combat que je mène pour l'authenticité des relations humaines, pour qu'on puisse faire la différence entre "amis", "copains", "potes", "connaissances", et j'en passe.

"Les amis se comptent sur les doigts d'une main". Ce qui veut dire qu'il me faut 133 doigts, et environ 26 mains pour avoir la conscience tranquille. L'intimité du cercle de l'amitié est indéniable. Pourriez vous avoir un million de contacts sur Facebook que je ne m'en émouvrais pas. Terminons ce superbe article par ma citation favorite:

"Friend to all, friend to none."

Wisdom

Dans les périodes les plus sombres, dans les instants les plus noirs, lorsque la raison se noie dans un océan de questions ou un torrent de larmes, quand plus rien ne semble tenir la route qui nous guide, et bien dans ces moments là demeure toujours quelqu'un pour nous aider à remonter la pente. Quelqu'un qui sait sans savoir. Quelqu'un qui de ses seuls mots atténue la douleur en nous. Quelqu'un qui peut faire taire la souffrance sans avoir à hausser la voix.

Alors je voulais juste remercier celui qui m'a guidé en ces temps nébuleux, celui qui m'a tiré vers la lumière quand je ne songeais qu'aux plus sombres desseins, celui qui m'a montré le positif là où je ne voyais que le négatif, le noir, l'obscur, le sombre, le glauque, le triste, le froid, le glacial, celui qui a allumé un feu d'espoir au milieu de tout ça.

À celui qui ne s'est jamais mis à ma place, n'a jamais voulu prendre de décisions pour moi, et en qui j'ai pourtant remis toute ma confiance, et appliqué scrupuleusement les enseignements dont il m'a gratifié.


Je rêve d'être sage un jour. Avec un skateboard, mais sage.

Amélie

Les plus belles histoires sont souvent les plus tristes.

Solo

C'est marrant, c'est souvent les blagues les plus débiles, les plus absurdes qui me font rire à moi. Et quand c'est moi qui y pense, je vous raconte même pas.



Ceux que ça a fait rire, laissez un commentaire ahahaha

Marylin Manson

Expliquons tout de suite le titre aux lecteurs catholiques qui déçus par le blasphème hommage à cet artiste plutôt effrayant ont quitté ce blog à tout jamais. Marylin Manson, dans son œuvre bizarroïde, a fait une chanson qui me fait totalement décollé, qui s'appelle "The Nobodies". Et comme en Programmation à l'IUT, on code en écoutant de la musique si on veut, je me suis fait un plaisir de faire sembant de réfléchir en chantant "Aujourd'hui, je suis sale, je voulais être beau". Et oui, en français ça rends moins bien.

Bref, en ce moment, je glisse. L'impression d'avoir complètement changé de pente, complètement changé de versant, et je glisse. A une vitesse folle, absolument grisante. J'ai fait table rase de mon PC. AHAHAHA. J'efface pas parce que j'ai pas fait exprès. Donc, gros lapsus d'informatique Première Année, j'ai fait table rase de mon passé, et non pas mon PC qui se trouve actuellement en face de moi, sage et docile. HP qu'il s'appelle. Moi je l'appelle Henri Philippe, je trouve que ça lui va mieux.

Bref, j'ai tourné la page. Le collège, le lycée, les profs d'anglais (les fidèles comprendront), tout ça n'est plus qu'un amas de souvenirs enfermés dans le coffre de ma mémoire. Les bons, les mauvais, on ne trie pas avec la mémoire. Je me suis engouffré dans un monde tellement vaste que je me sens terriblement puissant. Pourtant, rien n'a vraiment changé, au final. Mais juste cette impression de surfer sur tout ça, en harmonie, avec tout l'équilibre qu'il faut pour tenir sur un snowboard dans la poudreuse. Ah ben oui, forcément si on a jamais fait de snowboard dans la poudreuse, on peut pas comprendre.

Me voilà donc engouffré dans cette immensité, dans cette fourmilière permanente, dans ce monde impardonnable d'adultes en tout genre, et pourtant, je n'ai pas peur.

The red bike



Un tout petit vélo rouge accroché à ces infâmes poteaux en acier, au milieu de toute cette grisaille et de ce vacarme urbain.